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  • (Vidéo) Au coeur des organes : La mucoviscidose

    Pour les malades atteints de mucoviscidose, actuellement, l’espérance de vie ne dépasse pas 46 ans. 85 % des malades meurent d’insuffisance respiratoire et souffrent de nombreuses infections ou inflammations chroniques. Mais comment cette maladie génétique toujours inguérissable agit-elle ? Revenons d’abord sur le rôle essentiel du mucus dans les échanges respiratoires.
    Durée : 2 min 55 sec.

  • (Vidéo) Au coeur des organes : La respiration

    C’est au niveau des alvéoles pulmonaires, petits sacs situés dans les poumons, que s’opèrent les échanges gazeux indispensables au fonctionnement du corps. Le dioxygène de l’air y est absorbé par le sang avant d’être transporté vers les cellules, alors que le dioxyde de carbone rejeté par les cellules y transite avant d’être expulsé vers l’extérieur du corps. Inspirez ! Expirez !
    Durée : 3min 40 s

  • (Vidéo) Au coeur des organes : Le rythme cardiaque

    Bien qu’étant un organe doué d’automatisme, le cœur est parcouru de fibres nerveuses, le reliant au centre nerveux bulbaire situé à la base du cerveau. Un échange constant d’informations entre cette région cérébrale et la région cardiaque permet d’en réguler la fréquence de battement de manière involontaire et de le maintenir dans une valeur normale, autour de 70 à 75 battements par minute.
    Durée : 3min 35s

  • (Vidéo) Au coeur des organes : Coeur et vaisseaux

    Trois grands types de vaisseaux sanguins – les artères, les veines et les capillaires –transportent nutriments, dioxygène et déchets à travers l’ensemble du corps. Cet ensemble de vaisseaux forme un système clos… de près de 100 000 km de long ! Le sang qui circule dans les vaisseaux est mis en mouvement par le cœur, un muscle creux et cloisonné qui fonctionne comme une pompe.
    Durée : 3min 53s

  • (Vidéo) Au coeur des organes : La réaction inflammatoire

    La peau et les muqueuses constituent une barrière physique qui protège efficacement l’’organisme des agressions externes. Il arrive cependant qu’à la suite d’un traumatisme ou d’une infection, des micro-corps étrangers parviennent à franchir ce bouclier. Un mécanisme de défense complexe se met alors en place : la réaction inflammatoire…
    Durée : 3min 40s

  • (Vidéo) Au coeur des organes : Le fonctionnement du système nerveux

    Le cerveau reçoit en permanence des informations en provenance des organes sensoriels : les yeux, le nez, la bouche, les oreilles, la peau… Ces messages de nature électrique cheminent vers les centres nerveux, où ils sont analysés avant de repartir sous forme de messages moteurs vers l’ensemble des organes de notre corps. Une mécanique complexe, d’une grande précision, que certaines substances peuvent venir perturber...
    Durée : 3min 09s

  • (Vidéo) Au cœur des organes : Le système nerveux

    Le système nerveux est constitué de cellules spécialisées, les neurones. On en compte près de 100 milliards dans le cerveau humain.La fonction principale des neurones est de transmettre un message nerveux. Chaque neurone possède un corps cellulaire, renfermant un noyau, comme la plupart des cellules de notre organisme, de nombreux prolongements cytoplasmiques récepteurs, les dendrites, véritables antennes, et un prolongement particulier appelé axone ou fibre nerveuse. C’est au niveau de cette fibre que le message nerveux va se propager.
    Durée : 5min 30s

  • (Vidéo) Au cœur des organes : Le microbiote intestinal

    Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes hébergés dans le tube digestif.
    Notre microbiote comprend près de 100 000 milliards de bactéries, dix fois plus que le nombre de cellules du corps, et pèse plus lourd que le cerveau, jusqu’à deux kilos. Un gramme d’excrément humain contient plus de bactéries qu’il n’y a d’êtres humains sur Terre. Il nous faut donc accepter d’être des êtres non-indépendants hébergeant d’autres êtres vivants qui nous sont indispensables. Respecter et cultiver cette symbiose active est probablement une clé majeure de notre santé.
    Durée : 5min 10sec

  • (Histoire des sciences) La vaccination - Edward Jenner, 1796

    À la fin du XVIIIᵉ siècle, la variole est l’une des maladies les plus redoutées au monde. Très contagieuse et souvent mortelle (environ 30 % des cas), elle laisse aussi de nombreux survivants défigurés ou aveugles. En Europe, on estime qu’elle tue des centaines de milliers de personnes chaque année. La seule méthode de prévention connue à l’époque est la variolisation  : on inocule délibérément la variole à des personnes pour les immuniser, mais cette pratique reste risquée, car elle peut entraîner des formes graves et contagieuses.

    C’est dans ce contexte qu’Edward Jenner, médecin anglais, propose en 1796 une alternative beaucoup plus sûre  : la vaccination. En observant que les laitières atteintes de la vaccine (cow-pox), une maladie bénigne des vaches, ne contractent jamais la variole, il inocule la vaccine à un enfant, James Phipps, qui devient ensuite immunisé contre la variole. Cette expérience, qu’il publie en 1798, marque le début de la vaccination moderne.
    Auteur : Claude Perrin

  • (Histoire des sciences) Les spermatozoïdes - Spallanzani, 1780

    Au XVIIIe siècle, le rôle exact du sperme dans la reproduction est encore incertain. Deux grandes théories s’affrontent : le préformisme, selon lequel l’être vivant est déjà tout formé dans l’ovule ou le sperme, et l’épigenèse, qui soutient que l’embryon se développe progressivement après la fécondation. C’est dans ce contexte de débats que Lazzaro Spallanzani, biologiste italien, va réaliser des expériences décisives pour mieux comprendre la reproduction sexuée.
    Auteur : Claude Perrin