Géodynamique interne

La géodynamique interne, c’est la face cachée de la Terre, avec ses plaques qui gigotent et son noyau qui mijote, et les animations nous plongent dans les coulisses pour suivre ce grand spectacle tectonique… sans risque de se brûler les pieds.


Articles de cette rubrique

  • (Animation) Tectonique des plaques et manifestations géologiques

    Le Genially (réutilisable) "Tectonique des plaques et manifestations géologiques" propose une carte du monde permettant d’explorer les principales manifestations et données liées à la tectonique des plaques.
    Les élèves peuvent afficher, couche par couche  :
     Les volcans : localiser les volcans de type explosif et effusif, et observer leur répartition le long des limites de plaques.
     Les séismes : visualiser les zones sismiques actives, souvent corrélées aux frontières de plaques.
     Les reliefs montagneux : identifier les principales chaînes de montagnes résultant de la convergence des plaques.
     Les données GPS : voir les vecteurs de déplacement relatifs des plaques (écartement ou rapprochement), ce qui permet de comprendre la dynamique des frontières.
     Les plaques tectoniques elles-mêmes  : visualiser les différentes plaques lithosphériques et leurs limites.
    Ce support permet d’établir un lien entre la dynamique interne de la Terre (mouvements des plaques) et ses manifestations géologiques en surface.
    Auteur : Claude Perrin

  • (Animation) Les couches interne du globe terrestre

    Les couches interne du globe terrestre est une animation qui illustre que la Terre est formée de plusieurs couches concentriques :
     Croûte terrestre : couche solide, composée de granite (continentale) ou de basalte (océanique). Température : de 0 à 1 000 °C. Elle fait partie de la lithosphère.
     Manteau supérieur : formé de péridotite.
    Partie supérieure : rigide (lithosphère).
    Partie inférieure : ductile (asthénosphère), où se produisent les mouvements de convection.
     Manteau inférieur : solide, très dense, riche en silicates de magnésium et de fer. Température : jusqu’à 3 700 °C.
     Noyau externe : liquide, composé de fer et nickel, génère le champ magnétique terrestre.
     Noyau interne : solide malgré une température d’environ 6 000 °C, à cause de la pression extrême.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash

  • (Animation) La valse des continents (-600 Ma à l’actuel)

    La Valse des Continents est une animation qui retrace l’histoire de la Terre depuis -600 millions d’années (Ma) jusqu’à aujourd’hui, en montrant les mouvements des plaques tectoniques et la dérive des continents. Elle met en évidence l’évolution des supercontinents, les cycles géologiques.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash

  • (Animation) Subduction et expansion océanique

    Subduction et expansion océanique est une animation qui montre le fonctionnement de la tectonique des plaques à travers deux phénomènes complémentaires : l’expansion océanique et la subduction. L’expansion crée de la lithosphère, la subduction la détruit. Ce cycle perpétuel renouvelle la croûte océanique et explique les mouvements des plaques tectoniques.
    1. Expansion océanique (au niveau de la dorsale)
    À la dorsale océanique, deux plaques tectoniques s’écartent. Du magma remonte du manteau, refroidit et forme de la nouvelle lithosphère océanique. Les fonds marins s’élargissent progressivement : c’est l’expansion océanique. Cela crée un plancher océanique jeune, plus chaud et moins dense près de la dorsale.
    2. Subduction (au niveau de la fosse océanique)
    En s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique vieillit, se refroidit et devient plus dense. Elle s’enfonce sous une autre plaque (océanique ou continentale) dans une zone de subduction, généralement marquée par une fosse océanique. Ce processus engendre des séismes et peut former des volcans en surface. La lithosphère plongée est recyclée dans le manteau.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash

  • (Animation) Les séismes

    Les séismes : l’animation illustre les effets d’un séisme en trois lieux différents, en fonction de leur distance à l’épicentre, là où la rupture de la roche a eu lieu. Elle permet de montrer que l’intensité des dégâts dépend de la distance à l’épicentre et met en évidence la propagation décroissante de l’énergie sismique dans l’espace.
    Ville 1 – A l’épicentre.
    La rupture brutale de la roche provoque une libération d’énergie importante.
    Les ondes sismiques se propagent dans toutes les directions et à l’épicentre il y a destructions majeures des bâtiments.Le sismogramme associé montre une amplitude très élevée des ondes.
    Ville 2 – Plus éloignée de l’épicentre.
    Les ondes sismiques sont toujours présentes, mais moins puissantes. Les bâtiments sont fissurés, mais pas effondrés. Le sismogramme montre une amplitude moyenne.
    Ville 3 – Très éloignée de l’épicentre. Les ondes arrivent fortement atténuées. Aucun dégât visible sur les constructions. Le sismogramme montre une faible amplitude des ondes sismiques.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash