Génétique

La génétique, c’est le mode d’emploi planqué dans chacune de nos cellules, et les animations se chargent de soulever le capot pour nous montrer comment les gènes font tourner la machine… parfois avec quelques bugs hérités des parents.


Articles de cette rubrique

  • (Animation) La mitose (2n=4)

    La mitose : l’animation commence par une cellule en fin d’interphase, où l’ADN est sous forme de chromatine non condensée. Le noyau est bien visible.
     Prophase : L’ADN se condense en chromosomes doubles (à deux chromatides). La membrane nucléaire disparaît et le fuseau mitotique commence à se former.
     Métaphase : Les chromosomes s’alignent au centre de la cellule, sur la plaque équatoriale, accrochés aux fibres du fuseau par leur centromère.
     Anaphase : Les chromatides sœurs se séparent et sont tirées vers les pôles opposés de la cellule. Chaque pôle reçoit le même nombre de chromatides.
     Télophase : Les chromatides arrivent aux pôles et se décondensent. Deux nouveaux noyaux se reforment. La cytokinèse (division du cytoplasme) commence.
     Cytokinèse : La cellule se divise complètement en deux cellules filles identiques, avec le même patrimoine génétique.
    Auteur : RnBio

  • (Animation) De l’ADN à la protéine

    De l’ADN à la protéine est une animation interactive qui illustre le processus complet de synthèse des protéines, à partir de l’ADN. Elle permet aussi d’explorer ce qui se passe quand on modifie la séquence d’ADN.
    Étapes principales
    Transcription (dans le noyau) : l’ADN est recopié en ARN messager (ARNm). Ce dernier contient des codons : groupes de trois bases (A, U, C, G) qui codent chacun pour un acide aminé.
    Traduction (dans le cytoplasme) : le ribosome lit l’ARNm à partir du codon de départ, puis ajoute des acides aminés jusqu’à ce qu’il atteigne un codon stop. AUG est le codon de départ : c’est le premier codon reconnu par le ribosome. Il code pour l’acide aminé méthionine, qui est toujours le premier acide aminé d’une nouvelle protéine. Les codons stop : UAA, UAG, UGA ne codent pour aucun acide aminé. Quand le ribosome les rencontre, il arrête la traduction. La protéine est alors terminée et libérée.

    Astuce : changer la langue de l’animation.
    Cliquez sur le drapeau en haut à droite de l’animation pour changer la langue (ex. : en français).

    Interaction dans l’animation :
    Vous pouvez modifier la séquence d’ADN pour par exemple :
     Faire apparaître un codon stop prématuré, ce qui interrompt la protéine trop tôt (elle peut devenir non fonctionnelle).
     Changer le codon de départ (AUG) ou le déplacer, ce qui peut empêcher toute traduction ou produire une protéine différente.
    Auteur : LabXchange

  • (Animation) La traduction

    La traduction est une animation qui montre comment une cellule fabrique une protéine à partir d’un ARN messager (ARNm) : c’est le processus de traduction, qui se déroule dans le cytoplasme.
     Lecture de l’ARNm par le ribosome : le ribosome lit l’ARNm codon par codon (3 bases). Il commence au codon de départ : AUG, qui code pour la méthionine.
     Arrivée des acides aminés : chaque codon de l’ARNm est reconnu par un ARN de transfert (ARNt), qui apporte l’acide aminé correspondant. L’anticodon de l’ARNt est complémentaire du codon de l’ARNm.
     Assemblage de la protéine : les acides aminés sont reliés les uns aux autres par des liaisons peptidiques, formant une chaîne polypeptidique.
     Fin de la traduction : lorsque le ribosome rencontre un codon stop (UAA, UAG ou UGA), la traduction s’arrête. Ces codons ne codent pour aucun acide aminé. La protéine est libérée, prête à être repliée et utilisée.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash

  • (Animation) La transcription

    La transcription est une animation qui illustre la transcription, première étape de l’expression des gènes, qui permet de copier l’information d’un gène de l’ADN sous forme d’ARN messager (ARNm).
     Repérage du gène par l’ARN polymérase : l’enzyme ARN polymérase se fixe sur une séquence spécifique de l’ADN appelée promoteur, située en amont du gène. C’est à partir de ce point qu’elle va initier la transcription.
     Ouverture de l’ADN et copie : l’ADN s’ouvre localement au niveau du gène. L’ARN polymérase lit le brin matrice et assemble un brin complémentaire d’ARN, en remplaçant la thymine (T) par l’uracile (U). Exemple de complémentarité : A–U, T–A, C–G, G–C.
     Signal de terminaison : la transcription continue jusqu’à ce que l’ARN polymérase atteigne une séquence de terminaison, qui marque la fin du gène. Cela provoque le détachement de l’ARNm et la libération de l’ARN polymérase.
     Sortie de l’ARNm : l’ARNm nouvellement formé quitte le noyau (chez les cellules eucaryotes) pour rejoindre le cytoplasme, où il sera traduit en protéine.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash

  • (Animation) Mitose vs Méiose

    Mitose vs Méiose (à partir d’une paire de chromosomes homologues) est une animation qui permet de montrer clairement les étapes-clés et les résultats finaux des deux processus à partir d’une même situation
    Elle commence avec une cellule diploïde contenant deux chromosomes homologues (un d’origine maternelle, l’autre paternelle).
    Mitose : un seul cycle de division.
    Après réplication de l’ADN, chaque chromosome est composé de 2 chromatides. Les chromatides de chaque chromosome double sont séparées pendant la division.
    Résultat : 2 cellules diploïdes (2n) identiques, même patrimoine génétique.
    La mitose permet la croissance, la réparation des tissus et le renouvellement cellulaire.
    La mitose conserve le nombre de chromosomes et l’identité génétique.
    Méiose : deux cycles de division.
    Méiose I : Les chromosomes homologues s’apparient (formation de tétrades). Il peut y avoir un enjambement (crossing-over) entre chromatides. Les chromosomes homologues sont séparés.
    Résultat : 2 cellules haploïdes (n), avec chromosomes encore doubles.
    Méiose II : Les chromatides de chaque chromosome double sont séparées (comme en mitose).
    Résultat final : 4 cellules haploïdes différentes (gamètes), avec un seul exemplaire de chaque chromosome.
    La méiose est à l’origine de la diversité génétique et permet la formation des cellules reproductrices (spermatozoïdes ou ovules).
    La méiose divise par deux le nombre de chromosomes et génère de la variabilité.
    Auteur : Claude Perrin - Biologie en flash