Défense immunitaire


Articles de cette rubrique

  • (Vidéo) Au coeur des organes : L’immunité adaptative

    Lorsque virus et bactéries ont réussi à franchir la première barrière de défense de l’organisme (la réaction inflammatoire), une deuxième ligne se met en action : c’est l’immunité adaptative. Ce deuxième bouclier protecteur est spécifique aux vertébrés. Il met en œuvre un mécanisme complexe faisant appel à des globules blancs particuliers : les lymphocytes.
    Durée : 6 min 29 sec

  • (Vidéo) Au coeur des organes : La mémoire immunitaire

    Tout au long de la vie, le système immunitaire garde la mémoire des agressions virales ou bactériennes passées. Chaque fois qu’un nouvel antigène se présente, certaines cellules immunitaires sont chargées de déterminer sa fiche d’identité et de la conserver dans l’attente d’une future agression. La vaccination prend appui sur ce mécanisme pour enrayer les antigènes les plus fulgurants.
    Durée : 3 min 50 sec

  • (Vidéo) Au coeur des organes : La peau

    Un organe de 2 m2 pesant 5 kg, à la fois souple, extensible, résistant, et se renouvelant tous les 30 jours… Lequel est-ce ? La peau, bien sûr ! Seul organe de notre corps que nous pouvons voir et qui nous protège efficacement des rayonnements, des micro-organismes et des chocs. Voyage à la découverte des trois couches qui la composent : épiderme, derme et hypoderme.
    Durée : 3 min 55 sec

  • (Vidéo) Au coeur des organes : La réaction inflammatoire

    La peau et les muqueuses constituent une barrière physique qui protège efficacement l’’organisme des agressions externes. Il arrive cependant qu’à la suite d’un traumatisme ou d’une infection, des micro-corps étrangers parviennent à franchir ce bouclier. Un mécanisme de défense complexe se met alors en place : la réaction inflammatoire…
    Durée : 3min 40s

  • (Vidéo) Au cœur des organes : Le microbiote intestinal

    Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes hébergés dans le tube digestif.
    Notre microbiote comprend près de 100 000 milliards de bactéries, dix fois plus que le nombre de cellules du corps, et pèse plus lourd que le cerveau, jusqu’à deux kilos. Un gramme d’excrément humain contient plus de bactéries qu’il n’y a d’êtres humains sur Terre. Il nous faut donc accepter d’être des êtres non-indépendants hébergeant d’autres êtres vivants qui nous sont indispensables. Respecter et cultiver cette symbiose active est probablement une clé majeure de notre santé.
    Durée : 5min 10sec